Avant l'apparition de l'IA et des risques relatifs à celle-ci, les pages web étaient créées à la main. Au début des années années 90, les développeurs utilisaient uniquement le HTML pour créer des pages web statiques. En effet, les pages n’avaient ni possibilité de d’interaction ni contribution. La navigation se faisait via des liens hypertextes simples, le design était très simple et sans mise en page.
Ensuite, la période 1995-2000 marque l’introduction de 4 nouveaux langages : CSS, JavaScript, PHP et SQL. Le premier servait à rendre les pages plus esthétiques en pouvant par exemple contrôler les couleurs ou polices du site. Ensuite, le second rendait les pages plus interactives. Les langages PHP et SQL permettaient de générer des pages en fonction des données saisies par les utilisateurs. Ces innovations ont façonné le web dynamique et favorisé l’émergence de sites de e-commerce comme Amazon par exemple.
Les années 2000 marquent l'arrivée des CMS qui proposaient une interface d'administration. On peut écrire des articles et changer de design en quelques clics, sans toucher au code. Ces outils permettent à des individus non initiés au code de construire des pages sans la moindre connaissance en code.
Depuis les années 2020, l’IA s’est imposée dans la vie courante, autant dans la vie privée que professionnelle. Cet outil permettant de générer rapidement du contenu permet en apparence de produire plus vite et moins cher. Pourtant, ce gain de vitesse n’est pas sans conséquences.
En effet, l’utilisation de l’IA comporte des risques : le code généré peut manquer d’optimisation. Aussi, le code peut comprendre des failles de sécurité pouvant coûter très cher à l'entreprise (fuite de données par exemple). Ces dangers ont nettement plus de chances de se produire lorsque la personne ne comprend pas ce que l’IA génère.
En conclusion, même si l’IA peut-être un outil performant, il est important de vérifier les contenus générés. Négliger les risques de l'IA pourrait grandement impacter la pérennité de l’entreprise.